Une des particularités de la médecine générale :
Le praticien doit pouvoir passer, au cours d’une même journée, d’une affection respiratoire à une problématique gynécologique, d’un trouble métabolique à une question psychocomportementale.
Le 3ᵉ Congrès de l’Amicale des Médecins Femmes de Meknès (AMFM) se tiendra les 18 et 19 septembre 2026 autour d’un thème au cœur des préoccupations quotidiennes du médecin généraliste :
« Médecine générale : être innovant, prévenir, pratique moderne ». À travers ce rendez-vous scientifique, l’AMFM entend placer la médecine générale au centre des évolutions de la pratique médicale.
Le programme proposé privilégie des problématiques concrètes, rencontrées quotidiennement en consultation, avec une volonté affichée de rapprocher les connaissances scientifiques de la réalité du terrain.
Le 3ᵉ Congrès de l’Amicale des Médecins Femmes de Meknès (AMFM) se tiendra les 18 et 19 septembre 2026 autour d’un thème au cœur des préoccupations quotidiennes du médecin généraliste :
« Médecine générale : être innovant, prévenir, pratique moderne ». À travers ce rendez-vous scientifique, l’AMFM entend placer la médecine générale au centre des évolutions de la pratique médicale.
Le programme proposé privilégie des problématiques concrètes, rencontrées quotidiennement en consultation, avec une volonté affichée de rapprocher les connaissances scientifiques de la réalité du terrain.
La première journée, vendredi 18 septembre, les échanges scientifiques abordent notamment les carences micronutritionnelles, dont l’impact clinique demeure parfois sous-estimé, ainsi que les troubles psychocomportementaux du sujet âgé.
Le programme prévoit également une réflexion autour du bilan hépatique perturbé. Ces différents sujets illustrent une même préoccupation : permettre au médecin généraliste de mieux identifier des situations parfois banalisées, mais susceptibles d’avoir des conséquences importantes sur la santé du patient.
La deuxième journée, samedi 19 septembre, s’annonce particulièrement dense.
Les participants seront confrontés à une série de situations cliniques relevant de domaines très différents de la médecine générale. Les broncho-pneumopathies virales feront l’objet d’une session consacrée au diagnostic et à la prise en charge.
La gynécologie sera également présente avec la question du kyste ovarien et, plus spécifiquement, la conduite à tenir en pratique. La place de la dydrogesterone dans les menaces d’avortement figure elle aussi au programme.
La gynécologie sera également présente avec la question du kyste ovarien et, plus spécifiquement, la conduite à tenir en pratique. La place de la dydrogesterone dans les menaces d’avortement figure elle aussi au programme.
La psychiatrie et la diabétologie ne sont pas oubliées.
Une session interrogera le médecin généraliste sur la place de l’olanzapine dans sa pratique, tandis qu’une autre sera consacrée à la prise en charge personnalisée du diabète.
Cette diversité constitue précisément l’une des particularités de la médecine générale : le praticien doit pouvoir passer, au cours d’une même journée, d’une affection respiratoire à une problématique gynécologique, d’un trouble métabolique à une question psychocomportementale.
Cette diversité constitue précisément l’une des particularités de la médecine générale : le praticien doit pouvoir passer, au cours d’une même journée, d’une affection respiratoire à une problématique gynécologique, d’un trouble métabolique à une question psychocomportementale.
Du symptôme au bon diagnostic.
L’après-midi poursuivra cette approche très pratique. Les syndromes algiques aigus seront abordés sous l’angle des diagnostics souvent omis.
Une problématique particulièrement importante en médecine générale, où le premier contact avec le patient peut être déterminant pour repérer une pathologie qui ne se présente pas toujours sous une forme évidente.
La dermatologie trouvera également sa place avec les cicatrices d’acné et les traitements combinés. La micronutrition reviendra enfin au premier plan avec une approche intégrative du déficit en fer.
Le format même du programme traduit cette volonté de privilégier l’interactivité. Plusieurs communications sont suivies de temps de discussion, permettant aux participants de confronter les données scientifiques aux situations rencontrées dans leurs cabinets et leurs structures de soins.
Une problématique particulièrement importante en médecine générale, où le premier contact avec le patient peut être déterminant pour repérer une pathologie qui ne se présente pas toujours sous une forme évidente.
La dermatologie trouvera également sa place avec les cicatrices d’acné et les traitements combinés. La micronutrition reviendra enfin au premier plan avec une approche intégrative du déficit en fer.
Le format même du programme traduit cette volonté de privilégier l’interactivité. Plusieurs communications sont suivies de temps de discussion, permettant aux participants de confronter les données scientifiques aux situations rencontrées dans leurs cabinets et leurs structures de soins.
Une médecine générale qui évolue.
Au-delà de l’accumulation de thèmes médicaux, ce congrès pose implicitement une question essentielle : comment faire évoluer la médecine générale face à des patients de plus en plus complexes, à des connaissances médicales en constante évolution et à des attentes croissantes en matière de prévention et de personnalisation des soins ?
Le programme de l’AMFM apporte une première réponse : en renforçant la formation continue, en actualisant les pratiques et en donnant au généraliste des outils directement utilisables dans sa pratique quotidienne.
« Être innovant, prévenir, pratique moderne » n’est donc pas seulement un intitulé de congrès. C’est aussi une invitation à repenser le rôle du médecin généraliste : non seulement diagnostiquer et traiter, mais également anticiper, prévenir, orienter et accompagner le patient dans la durée.
À Meknès, les 18 et 19 septembre, la médecine générale sera ainsi appelée à regarder à la fois vers les avancées de la science et vers les réalités très concrètes de la consultation. Une médecine proche du patient, mais qui entend rester en mouvement.
Le programme de l’AMFM apporte une première réponse : en renforçant la formation continue, en actualisant les pratiques et en donnant au généraliste des outils directement utilisables dans sa pratique quotidienne.
« Être innovant, prévenir, pratique moderne » n’est donc pas seulement un intitulé de congrès. C’est aussi une invitation à repenser le rôle du médecin généraliste : non seulement diagnostiquer et traiter, mais également anticiper, prévenir, orienter et accompagner le patient dans la durée.
À Meknès, les 18 et 19 septembre, la médecine générale sera ainsi appelée à regarder à la fois vers les avancées de la science et vers les réalités très concrètes de la consultation. Une médecine proche du patient, mais qui entend rester en mouvement.












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